
Le flibustier est officiellement né le 1er septembre 2008, fort d'un capital de quelques milliards — de neurones. Sans autres ressources que sa bonne volonté et une forte dose d'insouciance, il s'est donné pour mission d'écumer les mers de la contestation. Solitaire entêté, il rejette par principe tous les drapeaux, quelle qu'en soit la couleur, et navigue sous le seul pavillon de son indépendance.
Enclin au jeu du contre-pied, il a fixé son premier cap sur la contestation politique. Car en ces temps où les « experts » — politiques, médiatiques, scientifiques — s'ingénient à nous expliquer que la révolte est vaine et qu'il faut être réaliste, il est toujours bon de rappeler que la réalité n'est jamais que ce que nous en faisons. Et ils ont été nombreux, et ils le sont encore, à rêver d'en faire autre chose qu'une vaste fourmilière où le travail des uns sert le pouvoir des autres. Aussi le flibustier cherchera-t-il à rendre la parole à ces fous qui parlent de révolution sociale, à ces insensés de tous les temps qui voient en l'homme autre chose qu'un désir de « pouvoir d'achat ». myboukin.com








